Cap ou pas cap.

Cap ou pas cap.
La vie n'est pas un long fleuve tranquille, seulement un jeu que nous avons tous en commun. Un jeu d'où l'on sort gagnant lorsque la chance nous sourit, et trop souvent perdant lorsque la confiance nous aveugle. On peut rêver sa vie et non vivre ses rêves. Pourtant, mon rêve est un échappatoire à la réalité que je n'arrive plus à assumer. Un rêve artificiel. Comme dans un certain film où Monet aurait peint le ciel. Un ciel si unique qu'il n'existe réellement que dans son célèbre tableau. Vanilla Sky. Et moi, quel serait mon rêve artificiel ? Je pense, en toute honnêté, que ce ne saurait qu'une dorure de mon existence. Pourtant, serait-ce toujours à mon avantage ? Je pourrais vouloir dans mon rêve, que le seul que j'ai jamais aimé ne m'ai jamais quitté, en ce vendredi 18 janvier. De cette manière, la haine n'aurait jamais été si proche de l'amour, comme je le ressentirai désormais toujours. Néanmoins en ce cas, je n'aurai jamais été si proche d'un autre garçon cher à mon coeur. Comme un frère. Je le considère comme un frère. Un garçon avec qui le tabou n'a pas sa place, auquel je peux me dévoiler entièrement, sans aucune crainte, et il reste le seul sur cette Terre à pouvoir s'accomoder ce privilège - si tenté qu'il le considère comme tel. Mais assez parlé de lui. Autant couper court sur cette partie du rêve en avouant finallement que non, rester avec le seul qui eut réussi à porter mon coeur n'aurait pas été totallement à mon avantage, car je n'aurai pas fait sa rencontre, à lui, cet être auquel je me raccroche, qui m'a vu sans arme ni voile et qui gagna ma confiance à jamais.

Dans
mon rêve artificiel, j'aurai une belle voix. Pour chanter. Ou même hurler. Tant que la musique derrière puisse permettre à mon coeur de voler assez haut pour que je puisse embrasser le micro sans paraître ridicule. Donc, être une vedette de la musique ? J'ai envie de reprendre la guitare, mais dans mon rêve, rien de plus simple. Dans la vraie vie, c'est autre chose. Dans mon rêve artificiel, je serai payée pour écrire des textes comme celui que vos yeux parcourent en cet instant. Quoique, ça c'est peut-être mon avenir, si j'ai de la chance et que je m'en tire gagnante. Dans mon rêve artificiel, je n'aurai pas autant de problèmes, et j'arriverai à tout assumer jusqu'au bout, sans faillir et m'écrouler là, devant vous, comme ces derniers mois.

Mais
si vivre ses rêves nous est interdit, si les rêves ne sont qu'une lueur d'espoir, dans laquelle beaucoup se retrouvent et avancent par la suite, il nous est autorisé de considérer ça comme un jeu. Un jeu, où l'on est pas seulement le pion, mais le cerveau. Les règles, ou notre libre arbitre - les choix de noms sont divers - nous appartiennent. "Vis le moment présent", c'est ce que j'ai entendu une fois, et je ne cesse de me le répéter depuis. Alors, cap ou pas cap ? Cap. Mais cap, dans la mesure ou rien ne pourrait m'arrêter. Pas même la famille ni les amis ni les profs ni les patrons ni les flics ni aucune autre forme d'autorité instaurée dans ce bas monde pour un sentiment commun de sécurité et de justice.

Alors je joue. Laisser ta meilleure amie amaigrie seule dans un moment de tragique détresse ? Pas cap. Aller faire le tapin pour te procurer le fric de ton train du lendemain matin ? Pas cap. Voler un cheval et t'enfuir avec pour continuer à monter sans dépenser le moindre sou ? Pas cap. Je sors perdante, à tous les coups. Mais je peux facilement gagner. Ne rien bouffer jusqu'à ce que tu sentes ton ventre se contracter sous l'effet de la faim qui te déchire l'estomac ? Cap. Te tapper un mec déjà casé depuis un an, de six ans ton aîné, pendant les vacances ? Cap. Je sors gagnante, à tous les coups.

Dans mon rêve artificiel, je passerai des vacances inoubliables, qui me feraient planer de la même manière qu'avec un joint, à la différence que l'effet serait de longue durée - deux semaines, non-stop. Ca, ce n'est plus un rêve. C'est fait, mais c'est fini. Alors maintenant, il faudrait que je sèche mes larmes, et que je tourne la page. Mes problèmes qui reviennent à la charge après ces deux semaines ne devraient pas m'empêcher d'être heureuse - pourtant c'est le cas, ma seule envie d'aujourd'hui, me foutre une balle dans le tiroir - tiens, ça me rappelle une chanson... J'aurai dû aller en Belgique demain. J'ai attendu le 27 août tout l'été, et me voilà contrainte la veille de tout annuler. Fric de merde. Putain de saleté qui dirige le monde. Ceux qui n'en manque pas ne connaissent pas ce genre de soucis. Eux ils ont cinquante baraques en Belgique comme à Tahiti et on ne leur coupe jamais le téléphone, et leur chequier reste à jamais dans leur sac, il ne retourne pas à la banque.

Là, tout de suite, j'aimerai pouvoir vous dire que j'aime me faire plaindre et que je me fous bien de vous. J'adorerai pouvoir vous dire qu'en réalité demain je vais à Mons comme prévu. Et vous conter que l'équitation sera toujours le programme de mon week end, ce serait le meilleur ça aussi, non ? Bien sûr, seulement ce n'est qu'un ve. Ce n'est plus qu'un foutu rêve. La vie est un jeu, non un rêve. Et j'ai perdu.

Mais je n'ai pas dit mon dernier mot. Vous voyez là mes faiblesses que j'expose, mais ma grande sensibilité ne m'enlève pas ma force. J'aurai ma revanche. Et tôt au tard, je gagnerai. Ma vie n'aura pas raison de moi, c'est moi, qui aurai raison d'elle.

# Posted on Tuesday, 26 August 2008 at 1:56 PM

Edited on Wednesday, 03 September 2008 at 2:56 AM

Je vide mon sac.

Date : Lundi 23 juin 2008.
Lieu : Chez Maman.

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« Il est vrai que je n'ai pas froid aux yeux. Je ne suis pas vraiment timide, je suis même plutôt audacieuse, la plupart du temps.Je n'ai pas mauvais caractère, j'ai DU caractère. Je ne fais pas partie de tous ceux que l'on qualifie de "famous", pas plus de ceux qui restent dans l'ombre, dont on ne connaîtra jamais plus que le nom.Au jour le jour, je sais être, en général, appréciée dans mon entourage. J'ai très peu d'ennemis, et encore, ceux que je pourrais éventuellement qualifier comme tels m'inspirent une totale indifférence. Je ne fuis pas les conflits, néanmoins je les déteste. La plupart de mes amis croient me connaître sur le bout des doigts, mais en fait, c'est loin d'être le cas. Sur cette Terre, peu de personnes peuvent s'en vanter.

Tous, vous êtes témoins d'une fille énergique, souvent pleine d'entrain et mature, qualifiée de "rebelle" par certaines langues [les bonnes comme les mauvaises], admiratives ou moqueuses. Un bout d'artiste qui dans ses vêtements souvent grunge, trouve l'allégresse sur le dos de son cheval déchaîné lancé dans un galop effrené et frénétique, ou bien en laissant la musique l'envahir, laquelle est souvent "punk" ou "metal". Je suis comme ça, et j'en suis fière. Mais essayez de regarder plus loin, de voir plus profond en moi. Derrière la fille qui déconne, qui se jette en plein pogo parmis d'imposantes armoires à glace ou qui rit au récit de certaines blagues classées "X" ou "noires", il a MOI, toujours. Mais une partie de moi que trop peu arrivent à découvrir.

Beaucoup me considèrent comme leur meilleure amie, leur confidente, et leur nombre ne cesse de croître au fil des années. Et bien souvent, c'est en me parlant puis en m'écoutant que leurs soucis s'effacent que leur bien-être revient. Et je m'en réjouis, soyez-en sûrs. Mais seulement, lorsque ces confidences se font trop nombreuses sans intervalles pour me laisser souffler ou même me confier à mon tour, une partie de mon être explose puis finit par sombrer... Je vous demande à tous de vous rendre compte que derrière ma bonne humeur et mon énergie, je ne suis jamais réellement bien dans ma tête en tous points. Et si tel est le cas durant un moment, il y a toujours un sombre nuage qui accoure pour obscurcir la brillance de ma bonne étoile.

J'ai beaucoup de problèmes, chez moi, autour de moi, et à l'intérieur de moi. Un passé parfois chaotique, un présent parfois douloureux, et un futur qui ne s'annonce qui ne s'annonce pas si simple. Je ne veux en décevoir aucun, mais par moments, c'est VOUS, par vos problèmes, qui me tuez à petit feu en m'aspirant sans vous en rendre compte le peu d'énergie et de bien-être qui me restent pour en faire bon usage et soigner vos âmes meurtries. Votre chère "June" demeure extrêmement sensible, et si vous regardiez mieux, vous pourriez apercevoir son sourire s'effacer, ses yeux s'éteindre ou même ses larmes couler, quand elle craque. Je suis douce, romantique, attentionnée, je ressens le besoin d'être protégée, de la même manière que je prends sous mon aile - et même à votre insu - grand nombre d'entres vous. Je ne suis ni invincible, ni indestructible, bien au contraire. Parfois mon état de force n'est que temporaire.

Une fille qui s'éclate n'est pas forcément un garçon manqué sans états d'âme. J'ai su être amoureuse, j'ai su me livrer, j'ai su faire confiance, pour me sentir bien, épanouie. Mais mes mauvaises expériences du passé ne m'empêchent pas de recommencer - ou tout au moins elles ne m'en empêchent plus. J'aimerai bien parfois, que l'on délaisse mon côté audacieux dit "rock'n'roll" pour se tourner vers mon côté doux et ma sensibilité. Même la pire des rebelles a besoin d'être écoutée, comprise, aidée, touchée... aimée. Je termine sur ce dernier point pour souligner que ce n'est pas toujours à son honneur d'être réellement considérée comme quelqu'un de bien. Certains garçons ont craint de mettre en jeu une amitié trop importante et précieuse à leurs yeux à l'idée d'aller plus loin avec moi. Peut-être fut-ce la crainte de me faire souffrir, de me perdre à tout jamais, qui les eut effrayé, mais qu'importe, ça me déçoit et me rend triste malgré moi. La fois où tout avait fonctionné, nous n'avions jamais été amis - et ne le seront probablement jamais -, et au final, je n'étais pas aimée à ma juste valeur, on ne me connaissait pas réellement... C'est dommage, j'ai tant à donner...

Ouvrez donc les yeux, se fier aux apparences est souvent trompeur. Une certaine richesse se trouve en chacun de nous. Il est dommage de souvent la négliger. »

Ouf. Ca fait du bien. Ecrire m'empêche une fois de plus de tout péter et de céder à la folie qui brûle et qui hurle depuis toujours en moi. Je n'ai plus qu'à recopier le tout dans June-X-Pression demain matin.

P.S : « Certes, j'aime les sensations fortes, mais permettez-moi d'hurler, de sauter dans le vide, d'aspirer une grande bouffée d'air frais et de me sentir vivante... Permettez-moi de pleurer, de respirer. Car j'étouffe. »

Musique de fond :
Zombie des Cranberries.
Je vide mon sac.

# Posted on Tuesday, 24 June 2008 at 7:43 AM

Edited on Tuesday, 08 July 2008 at 12:47 PM

Voici un fait divers.

Cela fait un moment déjà. Bientôt trois mois. Et mon état n'est pas critique, loin de là [il ne l'est plus, plutôt]. Je voudrais donc écrire quelque chose, pour ceux qui tout comme moi il y a quelques temps, vivent aujourd'hui dans un désespoir profond à cause des horribles conséquences de l'amour, cet étrange sentiment trop souvent éphémère pour certains. Enfin, c'est surtout pour une certaine personne à laquelle je tiens, que je renouvelle June-X-Pression dans ce sens.

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Trois semaines. Trois mois... Trois ans ?! Et bien, oui, quelque soit l'unité de temps - temps qui comme le proclame Spooky, est aussi bien éphémère -, l'amour peut pointer le bout de son nez, pour repartir aussitôt, soit donc au moment où vous en aviez le plus besoin, où la passion commune faisait partie de votre vie, où un amour réciproque s'était installé dans la plus imposante partie de votre coeur. Depuis le premier jour où vous avez fini par découvrir votre amour pour l'autre, vous vous sentiez heureux, épanoui, important et certainement, gagnant à être connu. Aimé. L'autre vous a apporté tout ce dont vous aviez besoin pour laisser découvrir une belle rangée de dents à votre entourage au jour le jour. Inévitablement, vous avez tout vécu avec votre tendre moitié, vous êtes passé par des choses qui vous laisse aujourd'hui encore tout chose tant certains évènements ont pris de l'ampleur à vos yeux.

Et puis, un jour, tout s'arrête, envers et contre tout. C'était ce dont vous redoutiez le plus. Vous ne voulez pas, mais vous n'avez PAS LE CHOIX. L'autre vous a délaissé. L'autre a fait son choix. Et quelques soient ses raisons ayant influencé ce triste choix qui vous déchire, vous n'y pouvez rien. Alors au lieu de continuer à vous accrochez à d'invisibles espoirs, et à vivre dans le passé - aussi merveilleux fût-il - allez de l'avant ! Je ne pense pas qu'il existe une personne sur Terre qui n'en vaille pas la peine. J'ai moi-même connu la sensation de se faire arracher le coeur. J'ai moi-même connu cet horrible sentiment de vide à la fois au fond de vous même et dans votre vie. La belle routine se barre et la mauvaise se repointe. Vous vous sentez seul et inutile, impuissant face à la dure réalité. A quoi bon continuez de se lever le matin, quand on n'a pas même une bonne raison de respirer ? Le malheur vous étouffe et votre coeur saigne comme vos yeux pleurent.

Il vous a
rrive d'avoir envie de partir. Même totallement. Vous pouvez songez à un départ, peut-être même sans retour. Changer de vie et d'environnement, c'est parfois une solution. Mais votre vie actuelle est-elle aussi gâchée qu'elle en paraît ? Oseriez-vous affirmer que votre ex-partenaire constituait à lui/elle seul(e) votre vie ? Quelle belle preuve d'immaturité dans ce cas ! Vos yeux sont-ils donc aussi obscurcis que votre esprit l'est ?? Tant de personnes vous entourent et vous aiment ! On ouvre les yeux et on arrête de se plaindre : il y a autour de vous des gens qui s'inquiètent tous les jours pour vous, songeant à votre état presque à chaque seconde qui passe... Seriez-vous devenu égoïste au point d'oublier que vos proches prennent votre cas très à coeur ? Ils tiennent à vous, et veulent votre bonheur. Ils vous regardent souffrir jour après jour, passent leurs nuits entières au téléphone avec vous, juste pour entendre votre voix, vous conseiller et vous faire rire, vous faire sentir moins seul et orienter votre esprit ailleurs que dans vos cauchemars. Ils souhaitent votre rétablissement au sein de votre vie sociale, et sur tous les points d'ailleurs. Parce qu'ils aiment vous voir sourire. Ils aiment vous voir heureux. Ils aiment vos grimaces dans le train...

Et v
ous ne vous imaginez pas à quel point le célibat peut-être fabuleux, pendant un peu de temps. Moi-même, qui pensait tout le contraire, j'ai découvert que cela pouvait être très classe ! Si prise de tête il y avait parfois, prise de tête il n'y aura plus : ce ne sont pas vos proches qui en de pareils moments vous tourneraient le dos en vous reprochant quoi que ce soit, ils ont tout de même un minimum de tact et de patience. Tant de choses sont à présent possibles ! Vous n'avez plus aucune contrainte, faites confiance à votre volonté et au destin. Quand une chose meurt quelque part, une autre naît ailleurs, ce n'est donc pas une rupture - aussi douloureuse soit-elle - qui peut vous anéantir d'un claquement de doigts. Prendre du recul par rapport à tout ce qui vous arrive est la meilleure des solutions. Aspirez une grande bouffée d'air frais, sortez, seul ou avec vos amis, faites de nouvelles rencontres, faites de la musique et profitez de votre vie au jour le jour. Vous avez peut-être déjà perdu beaucoup, mais vous avez encore tant à gagner ! Tant de choses restent encore à découvrir, et vous, vous préférez rester là à vous apitoyer sur votre sort ?? Je ne pars jamais du fait qu'il existe pire problème ailleurs - bien que ce soit le cas -, car le plus important dans un problème, ce qui saute aux yeux, c'est le mal que ça vous fait, donc c'est forcément grave. Mais pas iremédiable.

La
distance vous obligeait à dépenser de l'argent et du temps ? Désormais, c'est cette distance qui va vous aider ! Car si l'ex se trouve loin, c'est d'autant plus simple. Le fait que la personne se trouve dans votre tête ou vos diverses archives n'est qu'un détail parmis tant d'autres qui perdra de son ampleur le moment venu. Vous garderez d'excellents souvenirs avec votre ex, c'est inévitable. Il ne sert à rien de vouloir haïr la personne - bien que cela m'a aidé : mais aujourd'hui ma haine s'est envolée, transformée en un désintérêt total -, les souvenirs restent. Vous ne pourrez profiter de cette partie de votre vie - car oui, la nostalgie ça a du bon, tant que l'on va de l'avant et qu'on admette que l'on peut recommencer avec quelqu'un d'autre - tant que vous n'aurez pas compris que c'est TERMINE. On arrête d'harceler son ex. Ca ne sert à rien. Vous remuez seul(e) le couteau dans la plaie, vous cherchez la petite bête qui vous parasitera par la suite, alors ne venez pas vous plaindre ensuite ! Acceptez votre cas et les conseils de vos amis qui sont souvent les mêmes. Que votre ami(e) aie 27 ans ou seulement 15. La maturi est une chose dont beaucoup de gens bénéficient malgré les apparences... On peut être jeune et avoir connu de pareilles situations. Alors faites confiance à ceux qui vous aiment, même s'ils entrent dans votre cerveau et vous font entendre ce que vous refusez d'écouter et d'admettre, parfois même de la manière la plus dure qu'il existe. Mais les problèmes de la vie, ça ne se règle pas qu'avec des calins, et avec un peu de bon sens et de volon, on s'en sort plus facilement qu'on ne le pense.

Le temps. L'envie. Ce sont les deux seules clés.

Quoi que l'on dise, quoi que l'on fasse, le temps s'enfuit et tout s'efface. Aussi vous vous apercevrez que plus le temps passera, plus la peine à son tour passera son chemin. Et vous serez prêt à démarrer quelque chose de nouveau.

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Rien de plus à ajouter. La vie est parfois bien surprenante, voilà tout. C'est lorsque vous souriez de nouveau à la vie que vos proches tournent le dos à la leur.
Voici un fait divers.

# Posted on Wednesday, 09 April 2008 at 10:06 AM

Edited on Wednesday, 09 April 2008 at 11:18 AM

Ca s'en va et ça revient [pas]...!

Ca s'en va et ça revient ...!
Lunatique ! Je l'ai toujours été. Cette humeur est de plus en plus présente chez moi depuis quelques temps. Je suppose que je n'étonne personne quand j'annonce ça. La plupart l'ont vu, l'ont subi, l'ont compris... En avoir marre de la vie jusqu'à se faire saigner avec passion, laissant l'émoglobine se diluer aux larmes coulants le long de votre visage enfoui dans vos mains tremblantes et trempées, pour deux jours après raconter que des cracks entre potes pour se changer les idées ; ingurgiter tout le contenu de son frigo, en combinaison avec des subtances semblables à des médicaments après plusieurs jours de jeun où le moindre petit bout de chocolat vous paraît amer, sans goût, bref : dégueulasse à vomir.

Donc OK, ne plus bouffer, chialer tous les soirs en dessinant des choses sur l'épiderme, avoir cette désagréable impression de ne posséder plus que de quelques miettes de votre coeur, c'est bien à plaindre. Mais tout le monde m'a dit :

"La clé, c'est le temps... et l'envie."
Sauf qu'évidemment, au début, on peut pas avoir envie. On s'est [trop] attaché à la personne, même en trois mois. On pensait que cela allait durer un peu plus longtemps, genre deux mois de plus, puis après stop. Et on n'est même pas rancunier, donc c'est pour dire, on respecte totallement le choix de l'autre. Les deux premiers jours après la rupture, on n'a qu'une envie : qu'il revienne. Mais après on finit par se faire une raison, on tourne la page. Je conseille à toutes et à tous le dialogue. LE DIALOGUE. Ca fait un bien fou. De tout mettre sur le tapis tout ce qui concerne le passé en commun. Bordel de merde que ça m'a aidé !! Si j'avais pas eu cette longue discussion, j'aurai eu beaucoup plus de mal... Logiquement, après ça, on a envie de tourner la page, le temps nous y aide, et on finit par aller mieux, même si c'est pas la grande joie. Et en plus, ma boîte de douze, elle va plus servir pour le moment, je l'ai acheté pour rien >.< x ] !

Bref, après ce gros détail tout de même important, que dire de plus. Pas grand chose finalement. Il faut dire que ces derniers temps, il n'y a pour ainsi dire que ça qui occupait mon esprit. J'imagine que vous comprenez... Heureusement, beaucoup étaient là pour moi... Laurent, Margaux, Matthieu... Et tous les autres, qui seraient trop longs de citer, merci d'être à mes côtés =] <3

Bon, pour me changer les idées, je passent des heures au téléphone : ce que je DETESTE faire habituellement. Sérieusement. J'ai toujours détesté parler au téléphone. Mais c'est bon, quand on va pas bien, de sentir qu'on est toujours entourée, même seule dans sa piaule vide d'énergie... Aussi, y'a mes bouquins, mes CD [folle de metal en ce moment... xD], mon chat qui me réclame sans cesse à bouffer... ^^

Bref, ça va mieux... Même si on se sent toujours un peu désespéré en ce qui concerne UNE seule chose...

On me dit que c'est pas vrai, que ça reviendra... On verra bien =s...


PS : Au moins une bonne nouvelle [pour moi, parce que vous, vous en avez sûrement rien à branler xD] : piercing en avril =DDD !!!

# Posted on Thursday, 31 January 2008 at 11:58 AM

Après le début, la suite...

Ok. Jvous vois déjà, assoiffé de nouvelles conneries, de nouvelles vérités. Peut-être allez-vous vous endormir, votre sale face écrasant les touches de votre cher clavier, en lisant les mots que je m'apprête à écrire, mais ça m'est bien égal. Pour être vulgaire, j'en ai RIEN-A-FOUTRE. Quoi de nouveau depuis quelques jours, et bien j'aimerai dire RIEN, parce que ça irait plus vite, mais ici, je m'exprime [et me répète].

Un mois aujourd'hui qu'un ange s'est envolé...
Un mois aussi qu'il est là <3...


Hé, mais ! Ca vous regarde pas ! Je suis bien, il est étonnant, je suck et je veux être qu'à LUI. Mais d'une certaine manière, je me demande si c'est possible. Car la barre a l'air d'être placée haut et... ça me fait peur. Peur de pas être assez bien, peur de... bah en fait de rien, nan j'ai peur de rien, tout ça c'est des conneries. C'est juste que là ce soir jme sens bizarre, je ne sais pas pourquoi. Enfin si je le sais, mais j'ai pas envie de dire pourquoi tout de suite. Ca viendra peut-être, laissez-moi le temps.

Les gens sont cool. Les gens, les amis, c'est pareil parfois. C'est bien d'avoir des amis. Ils sont là pour vous, vous disent ce que vous voulez entendre, vous resservent un verre et on oublie les soucis. Ouais, mais voilà, des soucis, y'en a toujours.

Papy. Mon Papy. Pourquoi sa maladie s'est-elle aggravée, l'obligeant à s'en aller pour s'en délivrer ?! Ce n'est pas juste, je n'ai pas eu le temps de l'embrasser une dernière fois [...]. Bref, jvais pas en dire plus, faut faire le deuil, et c'était mieux qu'il parte. Le voir souffrir, c'était atroce. Autant pour lui que pour moi.

Faits d'actualités. Moi sympatisant avec McFly et Jean-Zeid, animateurs du Morning du Mouv'. 'Sont cool et déjantés, bref, un peu comme moi x ]... Puis y'a des nouvelles connsaissance au lycée et tout ça, et ça m'plaît bien = ] ! Ai été invitée à me rebeller contre Sarko, puis après cogitation, n'y suis pas allée, car la politique, c'est pas mon truc, donc jme met pas dans tel ou tel camp, bien que j'ai tout de même mes idées et mes choix. J'aime pas Fred de la MJC, il m'énerve, il s'la pète >.< [le bonjour à trois reprises sans réponse, je retiens]. Mais putiiiiinnnnn j'ai foiré mon contrôle de physique-chimie de mes deux !!!! Et MERD-EUH !!!! Quatre heures de révisions sans relâche au lieu d'aller dehors, "ça fout le sum" [à la wesh -_-''']. Surtout quand jrévise mon espagol moins d'une demi-heure et que je réussis le contrôle les doigts dans l'[à vous de choisir le mot correspondant].

Pfff je parle que de moi, moi, moi, moi... "Me, Myself and I", à la Rita Skeeter dans Harry Potter...

Et les autres dans tous ça ?? Le téléthon qui approche [d'ailleurs, le dirlo jle FUCK >.<], la faim dans le monde, les révoltes et... bah ouais, ça m'intéresse et j'aimerai en parler, mais là j'ai la flemme, et puis ce sera trop long pour que vous ayiez envie de lire.

Merci de m'avoir lue.

PS : Dois acheter menottes, aspirine et Color Pulse.




Après le début, la suite...

# Posted on Thursday, 29 November 2007 at 2:51 PM

Edited on Friday, 11 January 2008 at 10:54 AM